Mardi 27 avril 2010
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17:39
Un homme s'évade de prison après 15 ans de détention. Il entre dans une maison pour voler de l'argent et un fusil. Il
trouve un jeune couple au lit. Il ordonne à l'homme de sortir du lit et l'attache à une chaise.
Il attache ensuite la femme au lit. Il se met dessus et l'embrasse dans le cou. Ensuite il se lève et s'en va dans la
salle de bain.
Le mari tout affolé en profite pour dire à sa femme :
«Écoute ma chérie, c'est un évadé de prison, regarde ses vêtements. Cela doit faire longtemps qu'il n'a pas vu de femme. J'ai vu comment il t'embrassait dans le cou. Sil veut du sexe, ne résiste
pas, fais ce qu'il veut. Donne-lui satisfaction même si ça te répugne. S'il se fâche, il peut nous tuer. SOIS FORTE CHERIE. Je
t'aime».
Sa femme lui répond :
«Il ne m'embrassait pas dans le cou, il m'a chuchoté à l'oreille qu'il était gay, qu'il te trouvait de son goût et voulait savoir si on avait de la vaseline. Je lui ai dit oui, dans la salle de
bain... Sois fort chéri... Je t'aime!»
Par Fred
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Dimanche 7 mars 2010
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17:04
Extrait d'une conversation entre Colbert et Mazarin sous LOUIS XIV
Colbert : Pour trouver de l'argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus. J'aimerais que Monsieur le Surintendant m'explique comment on s'y prend pour dépenser encore quand on est déjà
endetté jusqu'au cou.
Mazarin : Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu'on est couvert de dettes, on va en prison. Mais l'Etat. L'Etat, lui, c'est différent. On ne peut pas jeter l'Etat en prison. Alors, il
continue, il creuse la dette ! Tous les États font ça.
Colbert : Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de l'argent. Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables ?
Mazarin : On en crée d'autres.
Colbert : Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu'ils ne le sont déjà.
Mazarin : Oui, c'est impossible.
Colbert : Alors, les riches ?
Mazarin : Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus. Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres.
Colbert : Alors, comment fait-on ?
Mazarin : Colbert, tu raisonnes comme un fromage (comme un pot de chambre sous le derrière d'un malade) ! il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches. Des Français qui
travaillent, rêvant d'être riches et redoutant d'être pauvres ! C'est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux là !
Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser. C'est un réservoir inépuisable.
Extrait du « Diable Rouge. Il faut juste traverser 4 siècles mais effectivement rien n'a changé dans ce monde...
Par Fred
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Samedi 27 février 2010
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20:36
CANADA,
Roger et son ami Benoit allaient skier. Ils avaient pris le monospace de Roger et se dirigeaient vers le grand nord.
Après avoir roulé quelques heures, ils arrivèrent dans une formidable tempête de neige, ils n'eurent d'autre choix que de
s'arrêter près d'une petite ferme où ils demandèrent à la charmante jeune femme qui leur ouvrit la porte s'ils pouvaient passer la nuit chez elle.
"Je réalise très bien qu'il fait vraiment très mauvais dehors, dit-elle, mais je suis veuve depuis peu, et je ne voudrais
pas que les voisins commencent à médire à mon sujet si je vous laisse passer la nuit ici".
"Soyez rassurée, dit Roger , nous serons très contents de dormir dans votre grange. Et dès que le temps se sera amélioré,
nous partirons immédiatement".
La dame accepta et les deux amis se rendirent dans la grange où ils passèrent la nuit. Le lendemain le temps s'était
éclairci et Benoit et Roger continuèrent leur chemin.
Ce fut un fantastique week-end sur de ski.
9 mois plus tard, Roger eut la surprise de recevoir une lettre d'un avocat. Il lui fallut quelques instants avant de
réaliser qu'il s'agissait de l'avocat de la charmante jeune femme qu'ils avaient rencontrée durant leur week-end de ski.
Il se rendit chez son ami Benoit et lui demanda :
"Benoit, tu te rappelles cette charmante jeune veuve que nous avons rencontrée durant notre week-end de ski, et qui nous
avait offert l'hospitalité ?"
"Oui", répondit Benoit.
"Euh, est-ce que cette nuit-là tu ne te serais pas levé pour aller lui rendre visite dans sa maison ?''
"Eh bien, euh, oui, dit Benoit , un peu gêné, je dois avouer qu'en effet j'ai été la voir."
"Et tu lui as donné mon nom à la place du tien ?"
Le visage de Benoit était cramoisi lorsqu'il répondit :
"Euh, en effet, désolé vieux, je crains que oui. Mais pourquoi me demandes-tu ça ?"
"Elle vient de mourir et m'a tout légué."
Par Fred
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Lundi 8 février 2010
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13:37
C'est un vieil homme de 80 ans qui va chez le docteur pour un examen annuel.
Ce dernier lui demande comment vont les choses.
- Je suis en pleine forme, je sors avec une jeune de 18 ans, et je l'ai mise enceinte. Qu'est-ce que vous pensez de ça, docteur ?
- Laissez-moi vous raconter une histoire, dit le docteur. C'est une histoire vraie. J'ai un ami qui est un passionné de chasse, il n'a jamais manqué une saison... Un jour, alors qu'il s'en allait
chasser et qu'il était pressé, il se trompa et au lieu de prendre son fusil, il prit son parapluie. Au coeur de la forêt, il aperçoit un grizzly qui fonce sur lui. Il saisit son parapluie, l'épaule
et appuie sur la poignée. Savez-vous alors ce qu'il s'est passé ?
- Non.
- Eh bien, le grizzly tomba raide mort à ses pieds
- C'est impossible, s'insurgea le vieillard. Quelqu'un a dû tirer à sa place !
- C'est là où je voulais en venir...
Par Fred
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Lundi 25 janvier 2010
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22:41
Le grand-père de 95 ans vient de décéder.
Le petit-fils va présenter ses condoléances à sa grand-mère de 90 ans et trouve la mamie en larmes : il la prend dans ses bras et la console.
Un moment plus tard, la voyant plus calme, le petit-fils en profite et lui demande :
- Mamie, comment est mort papi ?...
- C'est arrivé en faisant l'amour, lui confesse la grand-mère.
Le jeune garçon lui répond que les personnes de 90 ans ou plus ne devraient pas faire l'amour car c'est très dangereux.
Mais la grand-mère lui explique:
- Nous le faisions seulement "le dimanche de son anniversaire" depuis 5 ans, très calmement, au rythme des cloches de l'église, "ding" pour la mettre, "dong" pour la sortir...
- Et que s'est-il passé, mamie ? demande le petit-fils ....
- Ho, mon garçon !!! Le marchand de glaces est passé avec sa clochette !!!
Par Fred
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Mardi 12 janvier 2010
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00:09
Je suis un homme très heureux. Ma petite amie et moi sortions ensemble depuis plus d’un an et nous avions décidé de nous
marier. Je n’avais qu’un souci : sa jeune et magnifique jeune soeur.
Ma future belle - soeur avait 22 ans et portait toujours des teeshirts moulants, la plupart du temps, sans soutien gorge.
Chaque fois qu’elle se penchait en avant, j’avais alors une vue, plus que magnifique. Ce qui me gênait, c’est qu’apparemment elle ne se comportait ainsi qu’avec moi.
Un jour, ma future belle - soeur me téléphona pour me présenter les faire parts de mariage. A mon arrivée, elle était
seule et elle me susurra qu’elle avait des sentiments pour moi. Elle m’assura qu’elle me désirait, et qu’elle me voulait, pour un unique fois avant mon mariage, avec sa soeur.
- J’étais assommé et incapable de répondre quoi que ce soit. Elle me dit : « je monte à l’étage dans ma chambre. Si tu es prêt pour l’aventure, rejoins-moi.»
J’étais comme paralysé et la regardais monter.
Je restais immobile un moment et me précipitais vers la porte d’entrée.
J’ouvrais la porte et courais vers ma voiture…
Et soudain… Mon Dieu… toute ma future belle-famille était là qui m’applaudissait.
Les yeux plein de larmes, mon beau-père me prit dans ses bras et me dit:
- “Nous sommes heureux que tu aies passé notre petit test. Nous ne pouvions rêver d’un meilleur mari pour notre fille. Bienvenue dans notre " Famille " !
Morale de cette histoire :
IL FAUT TOUJOURS RANGER SES PRÉSERVATIFS, DANS SA VOITURE !!!
Par Fred
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